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Devenir volontaire pour TSF
Avant d’être déployé sur le terrain, tout volontaire est amené à suivre la formation interne de l’organisation. Cette formation inclut notamment des modules sur l’environnement d’une urgence humanitaire, sur le fonctionnement de l’organisation et les moyens techniques utilisés sur le terrain, et implique une participation à une simulation d’urgence sur l’une des trois bases de l’organisation.

Pour tout renseignement supplémentaire, contactez-nous

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Pour toute candidature, envoyez votre lettre de motivation et CV à candidature@tsfi.org


Consultez les témoignages de nos volontaires

 


 

 

 

 

FAQ:

 

L’adhésion à TSF est un acte d’engagement qui ne demande pas de participation financière préalable. Le volontaire s’engage à respecter l’éthique de TSF et les valeurs de l’action humanitaire : Humanité, Impartialité, Neutralité, Indépendance. Il s’engage à être prêt à tout départ d’urgence en moins de 3 heures, pour une durée d’un mois (passeport et vaccination à jour). Les volontaires de TSF bénéficient de formations sur l’équipement utilisé et sur le déroulement des missions (objectifs, conditions de sécurité, rapports, suivi comptable...) et doivent s’engager à se tenir informés des évolutions techniques et de l’utilisation des nouveaux équipements, les activités de TSF étant liées aux nouvelles technologies. Entre les missions d’urgence, le volontaire accepte d’œuvrer à titre bénévole au sein de l’organisation et donc de s’impliquer dans le quotidien de TSF (administration, comptabilité, communication, préparation et maintenance de l’équipement.....)

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Quelle est la différence entre être bénévole et volontaire ?
Le bénévole est celui qui fait volontairement et sans recevoir de rétribution un travail auquel il n’est pas contraint, comme c’est le cas lors de son implication dans les activités au siège. Un volontaire est une personne temporairement expatriée, qui, dans le cadre d’un accord de volontariat avec une association, exerce une activité à plein temps, en abandonnant de ce fait tout autre statut social au regard du droit du travail. Le volontaire ne peut recevoir aucun salaire ou rémunération pour le travail effectué, quelle que soit sa nature, mais pourra recevoir une indemnité. Sur ses missions d’urgence, TSF fait uniquement appel à des volontaires. L’organisation prend donc en charge tous les frais de ses logisticiens liés à la mission et mentionnés ci-dessus.

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Quels profils de volontaires cherchons-nous ?
TSF utilise des équipements à la pointe de la technologie par satellite qui nécessitent des connaissances importantes dans les domaines de l’informatique, des réseaux et des télécommunications. Nous recherchons donc des profils parfaitement bilingues (français - anglais) d’un niveau minimum de technicien supérieur GTR (Génie Télécoms et Réseaux - niveau BAC+3) ainsi que des logisticiens très qualifiés en informatique (BAC+5), parfaitement bilingues eux aussi. Le volontaire devra habiter suffisamment près de Pau (Pyrénées Atlantiques), ce qui lui permettra de s’impliquer régulièrement dans les activités du siège. Par expérience, nous considérons que dans un rayon de 50km autour de Pau, Managua ou Bangkok, une collaboration est envisageable.

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Comment se déroule un départ en mission d’urgence et comment sont constituées les équipes ?
Après une catastrophe naturelle provoquée par un fort tremblement de terre, un cyclone ou bien des inondations, les moyens de communication terrestres et mobiles sont souvent endommagés ou tout simplement détruits. Lors d’un conflit armé, les besoins en communication peuvent également être importants (notamment dans le cas de forts déplacements de population) et nécessitent donc une intervention de TSF. En quelques minutes, se forme la cellule de crise de TSF qui prendra la décision d’intervenir. Nous ne pourrons malheureusement pas intervenir si le pays sinistré refuse l’aide internationale. En 3 heures, les équipes doivent être constituées, l’équipement prêt à partir et les contacts pris avec les autorités locales afin de mettre rapidement un plan d’action en place. Nos équipes sont acheminées sur le terrain par des vols commerciaux ou par des vols gouvernementaux quand c’est possible. Les autorités locales facilitent généralement le transport sur la zone de la catastrophe. L’installation d’un centre de télécommunications pour les ONG sur la zone du sinistre est notre priorité et se fait en 20 minutes à peine. Une fois la première mission de TSF accomplie -aider les équipes de secours à sauver des vies- nos équipes évaluent directement les besoins de la population sinistrée et peuvent mettre rapidement en place, grâce à un équipement léger, des pôles mobiles de téléphonie humanitaire. TSF offre 3 minutes de communication à chaque famille affectée.

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Combien de temps durent les missions de TSF ?
Notre rôle n’est pas de se substituer à l’opérateur local ni de rétablir les réseaux de communication mais de pallier temporairement aux besoins des ONG, des équipes de secours, des autorités locales, et de la population. Après une catastrophe naturelle ayant entraîné une rupture des moyens de communication, la phase d’urgence dure en moyenne 1 mois. Les opérateurs locaux prennent ensuite le relais afin de rétablir durablement les réseaux. Dans certains cas, en raison de l’intensité de la catastrophe ou d’un grand nombre de civils déplacés à cause d’un conflit, la mission de TSF pourra être prolongée comme ce fut le cas en Irak en 2003, au Sri Lanka en 2009 et plus récemment en Libye (2011).

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