Contexte : Cyclone
Date de début : 15/03/2019
Date de fin : en cours
Zones d’intervention : Province de Sofala

Zone habitée par environ 1.6 million de personnes
140 000 personnes déjà affectées et 17 000 déplacées
Vents atteignant 200km/h et une houle cyclonique d’entre 3 et 5m

Cyclone Idai

Date de publication : 15/03/2019 11:50
Date de modification : 20/03/2019 17:06
2019 à aujourd'hui
Après l'arrivée d'un puissant cyclone tropical au Mozambique dans la nuit du 14 au 15 Mars 2019, les équipes de TSF se sont déployées vers la côte de Beira pour fournir des moyens de communication aux populations sinistrées.

Contexte

Dans la nuit du 14 au 15 Mars 2019, le Cyclone Idai a frappé les côtes du Mozambique en provoquant de très fortes rafales de vent et des pluies torrentielles dans les provinces de Zambezia, Sofala, Manica et Inhambane. Le cyclone est arrivé sur la côte de Beira, quatrième ville du pays. 1.6 million de personnes pourraient être affectées par son impact. Les derniers communiqués rapportent que la ville de Beira est inondée et les réseaux  télécoms sont sérieusement endommagés. Il n’y a pas d’électricité et les communications téléphoniques et Internet sont coupées.

Idai a touché la côte en catégorie 3 (Cyclone Tropical Intense), avec des rafales de vents atteignant 200km/h et une houle cyclonique d’entre 3 et 5m. Selon plusieurs experts, ce cyclone serait le plus puissant frappant le Mozambique depuis Eline en février 2000.   

Au Mozambique, les inondations causées par le cyclone ont déjà affecté plus de 140 000 personnes, causé 66 morts, 11 blessés et forcé plus de 17 000 personnes à abandonner leurs maisons dans les provinces de Zambezia et Tete.

La zone affectée est particulièrement importante pour le pays. Environ 40% de la population du Mozambique habite sur les côtes et 25% du produit national brut est généré dans cette région.

Déploiement

TSF surveille la situation dans la région depuis la formation du cyclone début mars. Au vu de son intensité notre équipe est partie à peine quelques heures après l’impact vers les zones affectées pour fournir des moyens de communication aux populations sinistrées.